• Le marché immobilier connaît-il une parenthèse enchantée ?

    Après un repli du nombre de ventes de 2,8% en 2014, l’activité du marché immobilier de l’ancien est repartie à la hausse dès le 1er semestre 2015, faisant preuve d’une vigueur qui ne faiblit pas depuis.

    + 16,2% de transactions réalisées par le Réseau CENTURY 21 en 2015 (de manière relativement homogène sur les segments des maisons et des appartements) : cette progression à deux chiffres n’avait pas été constatée sur le marché depuis 2010.

    Ce printemps de l’immobilier trouve son origine dans deux phénomènes :

    - Une baisse des prix ininterrompue depuis 2012 (le prix moyen au m² était alors de 2614€ quand il se situe à 2481€ en 2015, soit un recul de -5,1%)

    - Des taux d’intérêt qui se maintiennent à de très bas niveaux (autour des 2,2% aujourd’hui quand ils s’élevaient en moyenne à 4,15% en janvier 2012) rendant le crédit immobilier particulièrement attractif.

    Ces deux phénomènes associés ont permis à des ménages aux revenus modestes de gagner en pouvoir d’achat et d’être ainsi à même de concrétiser leur opération d’acquisition.

    Parallèlement, les propriétaires vendeurs se sont montrés plus raisonnables dans leurs prétentions financières et ont enfin mis à exécution leur projet d’achat revente.

    Au fil des mois et au gré des transactions réalisées, le stock de biens disponibles sur le marché s’est amenuisé tandis que la demande a continué de croître, générant alors une pression sur les prix.

    Quand, à la fin du 1er semestre 2015, le prix moyen au m² accusait un repli de –2,6% sur douze mois, au terme de l’année 2015 le recul du prix moyen au m² n’est plus que de -0,6%. La baisse des prix s’est enrayée.

     

    Fluidité du marché, mais en aucun cas frénésie. Les candidats acquéreurs se préservent de tout achat précipité, ils prennent le temps de visiter, de comparer les biens : en témoignent les délais de vente qui s’allongent encore (+2 jours en 2015) et se situent aujourd’hui à 97 jours, une moyenne qui n’a jamais été atteinte jusque-là (notre observatoire CENTURY 21 remontant à l’an 2000).


    Une bonne nouvelle : pour la première fois depuis 2012, les investisseurs locatifs reviennent sur le marché (+5,7% en 2015) ; ils sont à l’origine de 16,7% des acquisitions, une proportion néanmoins toujours inférieure à celle constatée en 2011 (ils représentaient alors 18,3% des acheteurs).


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